NdT : Une autonomie économique pour un territoire constitué de 118 îles, n’est-ce pas utopiste ?
MLP : Il fallait se poser la question bien en amont. Les Polynésiens ont voulu l’autonomie et ils y sont attachés. On ne peut pas vouloir l’autonomie institutionnelle sans l’autonomie économique.
NdT : Objectivement, l’autonomie économique est-elle possible ?
MLP : On ne peut pas vouloir tout ce qui est bien et demander à l’Etat de gérer le reste. Je crois que si vous posiez cette question aux élus, ces derniers la vivraient très mal. Ils tiennent à leur autonomie.
Marie Luce Penchard - 01/02/2010 Interview Nouvelle de Tahiti



